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Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas.

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MessageSujet: Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. Dim 5 Déc - 19:36


alyssia & nickolas

Jeudi midi, j'avais reçu un appel de Yasha, un jeune homme qui travaillait pour le FBI lui aussi. Il semblait avoir besoin de mon aide pour une affaire. Il avait tout, les preuves, le coupable. Il lui manquait simplement le mobile et j'étais censé l'aidé à le trouver. Je suis donc allée demander ma journée du lendemain à Nickolas. Cela faisait un peu plus de cinq ans que je travaillais pour lui, à Stanley & Law. Je n'avais jamais travaillé ici et je m'y sentais parfaitement à mon aise. Je travaillais la plupart du temps avec Nick ou avec Cal. À nous trois nous formions un trio d'avocats qui ne lâchait aucune des affaires qu'il rencontrait. Même si parfois je les trouvais un peu lourd, je les adorais. Je ne demandais des jours de congés que rarement, aussi Nickolas céda facilement à ma demande. Il était tard lorsque je quittais le bureau, comme toujours. Cela ne m'avait jamais dérangé de faire des heures supplémentaires, j'avais toujours adoré mon travail. Une fois à la maison, Tinker Bell se jeta sur moi. Elle avait toujours l'habitude de me faire ainsi la fête. Ce chien, cette maison étaient les derniers vestiges de l'amour que j'avais ressenti pour Ruth. Souvent j'avais pensé à déménager mais je n'avais pas le courage de faire de nombreuses visistes. Nous n'avions vécu que très peu de chose ensemble dans ces lieux. Ils étaient plus miens que siens en fait. L'argent de mon divorce m'aurait permis de déménager, de partir loin de cette ville où tout le monde m'avait connu pour être Mme Ruth Redwine. J'aurais pu vouloir quitter la ville après ce qu'il m'avait fait mais je ne pouvais pas me résoudre à quitter le cabinet. J'avalais un repas passé quelques minutes au micro-ondes devant la télé avec la tête du chien sur mes genoux, comme toujours.

Il était presque sept heures lorsque je me suis réveillée. J'ai enfilé ma tenue de sport : un short, un tee-shirt en dessous d'une polaire. Tinker s'agitait dans tous les sens pendant que je passais mes chaussures. Nous partions tous les matins pour une petite course d'un quart d'heure histoire de se défouler pour la journée pour le chien et de garder la forme pour moi. Une fois de retour à la maison, je filais sous la douche. Il était huit heures tout pile lorsque je filais enfin de chez moi. Je prenais ma voiture, faisais mon détour par mon café habituel pour un beignet à la tomate verte et mon café moka. L'immeuble où j'étais censée me rendre n'était pas loin, il me faudrait enocore une dizaine de minutes pour m'y rendre. Une fois en bas, je souriais à Elias, le gardien. Comme toujours, il me tendit un badge de visiteur pour que je puisse entrer. Cela faisait un petit moment déjà que je n'étais pas venue avec ou sans Nickolas. Je prenais quelques instants pour parler avec lui avant de prendre l’ascenseur jusqu'au deuxième étage. Yasha avait été prévenu de mon arrivée, aussi il m'attendait devant les portes. Cela faisait près de quatre ans que je le connaissais et j'avais toujours adoré travaillé avec lui. Il se mit à me parler de son affaire alors que nous étions sur le chemin de son bureau. Régler cette histoire nous prendrait un peu de temps mais j'étais optimiste en pensant que nous aurions sûrement fini dans l'après midi.

Installée à un bureau, je m'affairais à trouver une raison pour laquelle cet homme avait tué une femme. Le mobile est la plus dure des choses à trouver selon moi dans une enquête. On peut avoir des preuves, montrer par la science que ceci ou cela c'est passé mais comment expliquer les pulsions qui animent l'homme. Cela devait faire presque deux heures que je tournais en ronds, j'avais besoin d'un café et de parler à un agent qui avait participé à cette enquête. Je quittais donc mon siège pour passer par la machine à café. Une boisson chaude réchauffa mes mains alors que je marchais dans les couloirs pour trouver le bureau d'un certain Kristopher Shackerwold. Demandant de l'aide à un officier qui passait juste à côté de moi, j'appris que j'étais presque arrivé à destination. Pourtant, quelque chose ou plutôt quelqu'un m'arrêta. « Nickolas ?! Je savais pas que tu serais là... Tu devais pas t'occuper de l'affaire Berli ? » J'étais tout de même ravie de le voir. J'ai souris, oubliant ce que je venais de dire. Après cinq ans, nous étions meilleurs amis. Je n'imaginais pas ma vie sans lui. Il avait été là pour mon mariage, tout comme mon divorce. Il avait également été là lors de l'attentat. C'était lui qui m'avait sorti de l'immeuble alors que j'avais perdu connaissance, sans lui j'y serais resté. « Le FBI a encore eu besoin de tes super pouvoirs d'avocat ? Ils peuvent plus se passer de toi, dis moi... »
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MessageSujet: Re: Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. Dim 5 Déc - 20:04

Alyssa & Nickolas ♥
« Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. »


    Une chose assez habituelle est arrivée jeudi après midi. Alyssa est venue me demander si elle pouvait avoir sa journée pour le lendemain. On se connait depuis maintenant cinq ans, et si je vous dit qu'il est rare qu'elle prenne des congés, c'est que c'est vrai. Je ne peux pas lui refuser une journée, surtout lorsqu'elle n'en demande que très rarement et puis je dois l'avouer, j'ai du mal à lui refuser quelque chose. Depuis cinq ans ... Et je la connais par cœur, son faible pour les beignets à la tomate verte et son café moka. Je rigole tout seul, doucement dans mon bureau en pensant à ça. J'aime énormément travailler avec elle, non pas seulement parce que j'ai un faible pour elle assez prononcé, mais surtout parce que je n'ai jamais rencontré de femme aussi forte qu'elle dans notre métier d'avocat. Cal n'arrête pas de m'embêter a propos de l'attirance que j'ai envers elle, à nous trois on forme un bon petit trio d'avocats qui ne recule devant aucune affaire. On donne du fil à retordre aux juges, surtout nous les hommes du trio, ils ne peuvent souvent pas nous supporter tout un procès. C'est pour cela que selon les juges, c'est Aly qui y va à notre place, sinon, des claques partiraient plus souvent. Je sais ça n'est pas sérieux pour un patron, mais bon ... Après avoir terminé quelques dossiers qui me restaient au coin de mon bureau, je décide d'éteindre la lumière de ce dernier et de m'en aller. Arrivé au parking, j'aperçois Alyssa, je lui lance un léger signe de la main accompagné d'un sourire sincère. Je monte dans mon voiture en direction de mon appartement, la journée à été longue, un peu de repos ne se refuse pas. Je savais très bien dans quoi je me lançais quand j'ai repris le cabinet de mon père "Stanley & Law.", mais j'aime ce cabinet plus que tout et je ferais tout pour qu'il devienne le meilleur de tous. Ou pour au moins qu'il reste en vie ...

    Je pousse la porte de mon appartement avant de jeter ma veste sur le canapé du salon. Je me prépare quelque chose rapidement avant de me diriger avec mon assiette devant la télévision, en chaussettes. J'attrape la télécommande et allume la télé, pour regarder mon match de basket. C'est vrai que vu comme ça, l'appartement peut paraitre vide et sans vie et je n'aime pas. J'aurais bien choisis Cal comme colocataire, mais cela n'est pas vraiment une bonne idée en y réfléchissant bien. Mais bon ... Je m'y suis habitué à force. Je prends une bouchée de mon plat en réfléchissant à la demande d'Alyssa, pour une journée de congé. Elle m'a demandé sa journée pour aller aider un collègue, à qui faisait-elle illusion ? Et où ça ? Je laisse ses questions en suspend, ne pouvant pas voir mon match sans que mes paupières ne tombent, je décide d'aller me coucher.

    Je saute hors de mon lit en voyant que je suis légèrement en retard. Je dois être au cabinet à huit heures, il est déjà sept heures quarante six. Saleté de réveil qui ne sonne jamais quand il le faut. Au pire des cas, je n'ai rien de spécial à faire au cabinet, je pourrais peut-être passer au FBI voir si Aly y est. Mauvais plan, elle va croire que je la suis ou que je l'espionne. En mettant ma chemise, je me rappelle que j'ai un dossier à ramener à un ami là-bas, cela peut me fournir une excuse. Pas besoin d'être avocat, pour penser à ça. Je réussi à attacher ma cravate au bout de la troisième fois et me dirige vers la cuisine où j'attrape une pâtisserie et où je me sers un café rapidement. Je fais mes lacets de chaussures avant de boire mon café d'une traite en voyant l'heure qu'affiche mon four. Je fourre la pâtisserie dans ma bouche avant d'enfiler ma veste de costume et d'attraper mes clés et de quitter l'appartement.

    A l'entré du FBI, on me donne un badge de visiteur pour que je puisse circuler sans être interpeller toutes les trente secondes. C'est utile, surtout qu'apparemment j'ai une tête de délinquant d'après certaines personnes. Je monte au deuxième étage en prenant l'ascenseur où je discuta quelques secondes avec un agent que je connais plutôt bien. Je sors à l'étage où je dois aller, je me dirige vers le bureau de l'agent Givins où j'y dépose le dossier. Bien sûr, il m'a "kidnappé", on a discuté plusieurs minutes de tout et de rien. Ah, je vous jure, si vous paraissez gentil, il vous utilise comme journal intime, enfin presque. Ma mère m'a déjà répéter plusieurs que ma gentillesse envers les autres me conduira à ma perte. Une fois sortis du bureau de l'agent en question, un sourire accroché aux lèvres amusé par l'attitude de ce dernier, une personne attire mon attention et pas n'importe laquelle. J'avais raison. « Nickolas ?! Je savais pas que tu serais là... Tu devais pas t'occuper de l'affaire Berli ? » Mon sourire s'agrandit un peu plus, j'avais raison, elle était bien au FBI. Elle aime bien venir bosser ici, cela ne m'étonne pas vraiment du coup. « Bonjour Alyssa. Oui, je vais parfaitement bien, ça fait plaisir de te voir. Et toi, ça va ? » Je rigole doucement, elle sait très bien que je la taquine, comme toujours. « L'affaire Berli ? Je l'ai fini hier soir et je suis venu apporter le dossier à l'agent ce matin. Et comme par hasard, je te tombe dessus. Et toi, sur quelle affaire tu es venue travailler ? » Quelle mensonge, comme si c'était du hasard. Je ne crois pas moi-même au hasard, pour vous dire. Je suis curieux de nature, mais lorsque je suis avec elle, je deviens plus bavard que d'habitude. Moi qui suis discret et silencieux, je deviens une vraie pipelette qui a envie d'attirer son attention. Je plonge mes yeux dans les siennes, alors qu'elle reprend la parole de plus belle. « Le FBI a encore eu besoin de tes super pouvoirs d'avocat ? Ils peuvent plus se passer de toi, dis moi... » « Tu sais à quel point j'aime que les gens aient besoin de mes pouvoirs. Et oui, indispensable que veux-tu que je te dise ... » Moi, prétentieux ? Jamais. Je sais et elle sait, que je n'aime pas me vanter et je déteste les gens qui le font. Je suis ironique en disant ça bien sûr. Je lui souris encore une fois. « Tu as besoin de mes pouvoirs, toi aussi ? » Je suis comme ça, dès que je peux proposer mon aide, je le fais sans hésiter, mais avec Alyssa c'est différent ... Très différent ...
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MessageSujet: Re: Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. Mer 8 Déc - 21:58

Prendre des jours de congés c'est bien lorsqu'on a des enfants, ou des hobbies envahissants mais quelqu'un comme moi, de divorcée sans enfants simplement un chien, j'avoue que je n'ai jamais réellement jamais vu l'intérêt d'une chose pareille. Lorsque j'étais mariée avec Ruth, il travaillait beaucoup lui aussi, on profitait ensemble de nos dimanches et nos soirées, cela était amplement suffisant. J'ai dû demander à peine trois semaines de repos en cinq ans, l'une d'entre elles correspondant à mon voyage de noce. Durant l'une d'entre elles, j'étais également allée à Memphis pour le décès d'une tante de mon ex-mari. Aujourd'hui que je vis seule avec Tinker Bell je préfère largement passer mes journées au travail. Ça m'occupe l'esprit et ça aide souvent des gens. Je crois que j'aime également ce métier parce que même si je n'ai pas suivi la voix militaire de mon père et mes frères, ils sont ainsi fiers de moi. J'ai la chance de faire l'un des plus beaux métiers du monde selon moi. J'ai toujours mis de l'ardeur à travailler, j'y passe des heures et il m'arrive souvent de ramener des dossiers à la maison. J'aime me pencher sur les affaires, j'aime aller plaider la cause de nos clients au tribunal. Au départ, cela me semblait difficile, je me souviens encore de la première fois où je suis allée au tribunal pour défendre un client. Bien évidemment, Nickolas avait été à côté de moi à chacune de différentes étapes de ce moment important. Je me souviens du regard réconfortant qu'il m'a donné lorsque je me suis levée, papier à la main, près à faire mon discours. Depuis je ne compte même plus le nombre de fois où je me suis levée, où j'ai lancé un « objection votre honneur » en pensant que mon collègue allait trop loin. J'aime mon métier plus que tout au monde et je n'en changerais pour rien au monde. J'aime passer du temps avec Cal même si il ne se passe rarement un jour sans qu'il ne me taquine. Quant à Nickolas, je dois bien avouer qu'il a toujours été là, en cinq ans. Pour mon premier procès comme dit, il m'a aidé à trouver une maison, il a été le témoin de mon mariage et a été tout aussi présent pour mon divorce. Je pense honnêtement que si il n'avait pas été là à chacune des dernières étapes de ma vie, rien n'aurait été pareil.

Travailler à Stanley & Lax m'a souvent permis de travailler en collaboration avec le FBI. C'est ainsi que j'ai fait la rencontre de Yasha. Au départ, il ne s'agissait que d'un collègue comme un autre et un soir je l'avais retrouvé dans un bar de la ville, complètement par hasard. De fil en aiguille nous étions devenus amis. Je n'avoue que rarement que nous avions entretenu une contre relation. Elle s'était soldée par une rupture. Son travail, comme le mien, nous prenait trop de temps pour construire une réelle histoire. Ensuite était arrivé Ruth et ainsi, nous avions rayé les possibilités d'une histoire, pourtant, il n'était pas rare que parfois, il glisse quelques réflexions, surtout depuis mon divorce. Je l'appréciais réellement, mais je n'étais pas prête à avoir une relation. Et puis je crois que je me sentirais un peu mal par rapport à Nick. Bien sûr, je n'avais pas oublié ce jour où il m'avait embrassé alors que nous étions en train de visiter une maison, je me contentais de faire comme si rien ne s'était passé, essayant de préserver notre bonne ambiance de travail mais surtout notre amitié. Je ne travaillais que rarement avec Yash, alors ce n'était pas si gênant mais c'était différent avec Stanley. Imaginez qu'un jour on se sépare ou pire qu'on se dispute au point qu'on ne veuille plus se voir. Tout peut après tout arrivé. Vivre sans Nickolas à mes côtés, plutôt dur à imaginer.

En essayant de trouver le bureau de ce fameux agent Shackerwold, je fus surprise de trouver mon patron qui venait de pousser la porte d'un bureau, juste au moment où je passais devant. « Bonjour Alyssa. Oui, je vais parfaitement bien, ça fait plaisir de te voir. Et toi, ça va ? » Il s'est mis à rire, doucement. Mes yeux se sont levés doucement au ciel, amusée. J'ai l'habitude d'avoir un tel traitement entre lui et son meilleur ami. Au départ, cela m'énervait quelques peu, à force j'ai l'habitude et j'en ris. « Nickolas... » Un sourire s'est tout de même étalé sur mes lèvres. Ce qui était bien avec lui ce que je n'avais jamais à me forcer. « Je vais très bien, même si le café de la machine est toujours aussi mauvais et que je vais pas tarder à être en manque de caféine. » La caféine et moi, toute une histoire. J'avais commencé pendant mes études et depuis j'avoue que j'en consommais au moins trois tasses par jour. « L'affaire Berli ? Je l'ai fini hier soir et je suis venu apporter le dossier à l'agent ce matin. Et comme par hasard, je te tombe dessus. Et toi, sur quelle affaire tu es venue travailler ? » Il n'était pas rare que je vienne travailler ici. J'étais toujours partante lorsqu'on nous appelait au cabinet. Au fond, j'avais un peu honte que la raison qui me pousse à demander une journée de repos c'était pour aller travailler ailleurs. Il paraît que les sportifs ont une vie très solitaire, je crois qu'ils ne sont pas les seuls. « Yasha m'a téléphoné pour me demander si je pouvais venir pour l'aider dans une affaire à lui. » J'avoue avoir du mal à savoir si les deux s'apprécient. Même si ce n'est pas le cas, je ne compte pas lui mentir. Ce n'est pas mon genre. Je n'ai jamais aimé les mensonges, surtout depuis qu'ils ont détruit mon couple. Nickolas a plongé son regard dans le mien et j'ai souris tendrement. « Tu sais à quel point j'aime que les gens aient besoin de mes pouvoirs. Et oui, indispensable que veux-tu que je te dise... » J'ai largement souri. J'aime quand il se donne ce genre, comme si il pouvait être l'un de ces gars prétentieux. Je ne doute pourtant aucunement du fait que le FBI soit dépendant de lui et ses services. En cinq ans, j'ai eu la chance de croiser plusieurs dizaines d'avocats et je dois bien avouer que celui que je crains plus comme adversaire, c'est bien lui. « Tu as besoin de mes pouvoirs, toi aussi ? » Un sourire large a fait son apparition sur mon visage. J'aimais beaucoup travailler mais il faut bien avouer que lorsqu'il était avec moi je prenais beaucoup plus de plaisir et je n'allais pas dire non à un peu d'aide, n'est-ce pas ? « Je pose un petit quelque chose dans un bureau et je reviens tout de suite pour t'expliquer un peu l'affaire. Tu bouges pas d'accord ? Et si tu le fais, tu sais très bien que je le serrais. » J'ai donc dépassé le jeune homme et ai frappé à la porte où le nom Shackerwold était affiché. J'ai frappé trois coups et ai simplement déposé les fichiers sur le bureau. J'ai rapidement fait demi tour et ai retrouvé Nickolas. J'ai l'invité à me suivre vers ce bureau tout en parlant. « Tu as dû entendre parler de cette femme qui s'est faite tuée il y a quelques jours. On a un coupable mais on arrive pas à comprendre pourquoi il a fait ça. Les preuves collent on a les empreintes, on a tout sauf la raison et il ne veut pas en dire un mot. Le problème c'est que les preuves sont fragiles et si durant le procès l'accusation n'est pas en béton, ils risquent de perdre. L'objet du crime appartenait au suspect mais rien ne dit qu'il l'a vraiment tué, on a quelques points communs comme leur salle de sport mais rien de bien solide... » Malgré les cinq ans de métier que j'avais derrière moi, je dois bien avouer que souvent j'ai l'impression d'être encore une enfant dans la cour de grands, mais heureusement, j'ai mon Nick pour m'aider. Je ne sais pas à quoi ressemblerait ma vie aujourd'hui si je n'avais pas été engagé dans son cabinet.
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MessageSujet: Re: Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. Sam 11 Déc - 18:02

Alyssa & Nickolas ♥
« Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. »


    Je n'ai pas hésité une seule seconde avant d'embaucher Alyssa. J'ai lu son dossier et lorsque je l'ai vu, j'ai craqué et je l'ai engagé. Ne croyez pas que dès que j'ai vu son beau physique et ce visage que je trouve si parfait, j'ai de suite décider de la prendre. Non, mais lors de notre entretien, elle est si calme, si sûre d'elle, elle m'inspirait vraiment confiance. Je me suis mis à la place d'un client cinq minutes, et jamais je n'aurais doutais avant de mettre mon procès entre ses mains. Maintenant que je l'a connais un peu mieux, professionnellement autant que personnellement, je pourrais mettre ma vie entre ses mains, j'ai une confiance si aveugle en cette femme. Au début, je l'a suivais partout, lors de ces procès, lors de réunions, maintenant elle fait tout pour se débrouiller toute seule et moi, je fais tout pour continuer à lui courir après sans qu'elle s'en rende compte ... Je me fais rire tout seul en pensant à ça. Elle m'a souvent fait ouvrir les yeux sur certaines choses, comprendre d'un autre point de vue d'autres choses, sans elle, les choses ne seraient pas les mêmes aujourd'hui ...

    Notre relation a évoluée, lentement certes, mais dans un sens positif. Depuis, nous nous sommes beaucoup rapprochés, avec Cal aussi. Je me rappelle qu'au tout début, Cal et moi, nous ne faisions que l'embêter parce que c'était la femme de notre trio infernal. Rien n'a changé de ce point de vue, mais nous sommes de vrais amis maintenant. Enfin, je sais que je ressens plus que de l'amitié pour elle, mais c'est compliqué, je ne suis pas du style à avouer mes sentiments comme ça, sans y réfléchir. Très minutieux et réfléchi, tout à fait. Son divorce l'a pas mal touchée et je le comprends très bien, elle avait confiance en Ruth, c'était un homme bien. A première vue. Il me dégoute maintenant ... Déjà que lorsque Alyssa m'avait annoncé sa demande en mariage, j'étais ... Je me suis senti trahi, mais tellement faible face à la situation. Comme lorsque vous ne maitrisez plus rien, vous subissez seulement. Elle m'avait demandé d'être son témoin ; j'avais en tête de refuser, après discussion avec Cal. Mais une fois devant elle, j'ai accepté. Je ne peux rien lui refuser, surtout que je savais très bien que si je refusais, cela l'a blesserait. Puis au moment de son divorce, je me sentais plus libre, comme si un poids m'avait lâché, mais tellement mal de l'a voir ainsi. Détruite, refusant toute nouvelle relation dite sérieuse. Cal et moi, nous avons tout fait pour la faire rire, lui changer les idées, cela n'a pas été facile, mais nous sommes les meilleurs dans ce domaine. Il m'arrivait même de chanter pour elle, même si je n'aime pas me donner en public. J'aime énormément la musique, le chant, la danse ... Depuis tout petit, c'est une passion. Mais bon, comme je l'ai dit, pour elle, je ferais vraiment n'importe quoi. Du moment qu'elle ne me demande pas de trucs gênants ni humiliants comme Cal le fait, ça me va.

    « Nickolas... » J'aime lorsqu'elle affiche ce sourire là. « Je vais très bien, même si le café de la machine est toujours aussi mauvais et que je vais pas tarder à être en manque de caféine. » Alyssa et la caféine, une grande histoire d'amour. J'en serais presque jaloux. Je lui souris à mon tour, avant de grimacer légèrement. « Ah, moi qui voulais un bon café, à t'écouter, c'est foutu. Moi, je commençais à être en manque de toi ... » dis-je doucement en ne la lâchant pas du regard. Je décide d'ajouter trouvant le silence pesant : « ... Toi et tes plaintes au sujet du café d'ici. Tu fais très souvent la remarque, tu sais ? Peut-être même tout le temps. » Une façon à moi de me rattraper, tout en m'enfonçant. Du Nickolas tout craché. C'est vrai que je ne m'imagine plus passer mes journées au bureau sans elle, maintenant. J'en ai pris l'habitude, mauvaise ou bonne, à vous de juger. « Yasha m'a téléphoné pour me demander si je pouvais venir pour l'aider dans une affaire à lui. » Mon regard a du devenir un peu plus noir, c'est pour cela que je décide de le dévier quelques instants, regardant les agents courir dans tous les sens, entrant et sortant des bureaux à une vitesse folle. Yasha ... Que je n'aime pas cet homme, je ne sais pas, sa tête, son caractère, sa façon d'être ... Ou peut-être tout simplement son attirance pour Alyssa. Je crois même qu'ils ont eu une relation, seulement ils se sont séparés par rapport à leur travail commun. Ce qui me refroidi un peu plus à l'idée qu'Alyssa apprenne l'ampleur de mes sentiments pour elle. Je replonge mon regard dans le sien alors qu'elle me lance un sourire, qui me fit sourire également, sans que je m'en aperçois. Je hoche la tête lorsqu'elle accepte mon aide. « Je pose un petit quelque chose dans un bureau et je reviens tout de suite pour t'expliquer un peu l'affaire. Tu bouges pas d'accord ? Et si tu le fais, tu sais très bien que je le serrais. » « Ne t'en fais pas, je t'attends. Promis, je ne bouge pas. » répondis-je en la voyant partir vers le bureau en question, agrandissant un peu plus mon sourire. Où veut-elle que j'aille sans elle ? Bien sûr que je reste avec elle, après tout le mal que j'ai eu à trouver une idée pour lui coller aux baskets toute la journée, je ne risque pas de m'en aller. Je plonge mes mains dans les poches de mon pantalon en la voyant revenir et l'écoutant reprendre la parole d'un ton sérieux. « Tu as dû entendre parler de cette femme qui s'est faite tuée il y a quelques jours. On a un coupable mais on arrive pas à comprendre pourquoi il a fait ça. Les preuves collent on a les empreintes, on a tout sauf la raison et il ne veut pas en dire un mot. Le problème c'est que les preuves sont fragiles et si durant le procès l'accusation n'est pas en béton, ils risquent de perdre. L'objet du crime appartenait au suspect mais rien ne dit qu'il l'a vraiment tué, on a quelques points communs comme leur salle de sport mais rien de bien solide... » « Ah oui, cette affaire ... Hum. On a tout sauf le mobile, donc. C'est déjà un bon début, même si comme tu le dis l'accusation doit être en béton. Tu es remontée à leurs années de lycée ? » J'aime jouer le chevalier servant qui est là à chaque fois pour l'aider à s'en sortir. Me sentir utile auprès d'elle et de personne d'autres, à vrai les autres, je m'en fous un peu, voir beaucoup. « Les relevés bancaires disent quoi ? Tu peux me faire passer le dossier, s'il te plait ? » Je m'assis sur un des fauteuils qui trainent par là. « Si je t'avoue quelque chose, tu promets de ne pas m'en vouloir ? » demandais-je en prenant une moue inquiète, bien imitée. « J'avais rien à faire au bureau, alors je me suis arrangé pour venir te trouver. Tu peux m'en vouloir en fait, d'être un vrai pot de colle. » Je préfère lui avouer, je ne veux pas de secrets entre nous, même si ce n'est pas non plus, un énorme secret qui met des tas de choses en jeu, je préfère largement être franc avec Alyssa. Je lui adresse un léger sourire en coin, avant de plonger mon nez dans le dossier. Je dois bien l'avouer, je suis bien mieux ici avec elle, qu'à mon cabinet à me faire appeler "patron" toutes les trente secondes.
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MessageSujet: Re: Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas. Mer 15 Déc - 19:14

Je n'ai jamais réellement su ce qui avait pousse Nickolas à m'engager. Mon père m'avait conseillé de me présenter dans quelques cabinets de la ville et si je ne trouvais rien, il se débrouillerait pour que le FBI m'accueille. Durant ma dernière année d'étude j'avais entendu parler de Stanley & Law, ce cabinet était réputé et était l'un des plus anciens de la ville. Seuls de bons avocats y avaient leur place. J'avais tente ma chance, n'espérant pas grand chose. J'ai toujours pense que les échecs valent mieux que les regrets, aussi si je n'avais pas été prise je pense que je ne l'aurais pas aussi mal pris. C'était, je pense, une des raisons pour laquelle j'étais si sereine le jour de mon entretien avec le grand patron. Jamais je n'aurais cru cinq ans plus tôt que Nickolas aurait pu avoir une telle présence, une telle importance dans ma vie. Je n'ai jamais été du genre à mélanger le travail et ma vie privée pourtant il était aujourd'hui mon meilleur ami et j'ai toujours pu compter dur lui dans les moments ou j'en avais le plus besoin. Je tiens à mon travail mais encore plus à notre amitié. Je crois que c'est pour ca que je lui en ai légèrement voulu lorsqu'il m'avait embrassé dans cette maison que nous visitions. En plus de ça, à ce moment là j'étais toujours avec Ruth. Si il l'avait fait après mon divorce ça aurait été la même chose en fait... Il fallait bien avouer que ce rebondissement m'avait bien amoché. La fidélité était quelque chose qui me tenait a cœur même si cela peut paraître vieux jeu à notre époque. Je n'avais pas supporté l'idée qu'il ait pu coucher avec quelqu'un d'autre que moi alors qu'on s'était dit oui quelques mois plus tôt. J'aurais pu essayer de lui pardonner comme le font certaines femmes, mais même si je l'aimais je ne pouvais, c'était trop dur. J'avais tout de même attendu presque deux mois avant de rentrer avec les papiers du divorce. Il n'avait pas tardé à signer le tout, la maison me revenait alors il est parti, de la maison puis de la ville. La présence de Nick m'avait fait un bien fou et si il n'avait pas été la j'avoue que rien ne serait pareil.

Aujourd'hui tout va mieux, après deux ans je suis presque complètement guérie même si parfois certains jours sont plus durs que les autres. Je suis épanouie et heureuse de voir de nouveaux clients dans mon bureau. J'ai le potentiel pour devenir une très bonne avocate selon mon père et je ne cache pas que cela est en grande partie du a Nick. Je me souviens des premiers temps où il m'aidait dans tous, il était toujours à mes côtés. Je trouvais cela amusant, bien que je n'aime habituellement pas les pots de colle. Avec le temps j'avais gagné en confiance et je n'avais plus réellement eu besoin de lui au niveau professionnel. J'ai pris mon indépendance, pourtant, il n'est pas rare que Nickolas soit avec moi. Souvent, je me dis que j'aimerais avoir un peu plus d'indépendance mais j'aime passer du temps avec lui et il faut avouer qu'il m'aide souvent. Je ne le considère plus vraiment comme un patron mais plus comme un très bon ami. Je ne regrettais rien de ce que j'avais vécu près de lui. Je me souviens combien j'avais été heureuse qu'il accepte d'être mon témoin lors de mon mariage, je me souvenais aussi parfaitement avoir dansé avec lui ce soir là. À chacune étape importante de ma vie, il était là et j'espérais que cela durerait encore longtemps.

Nickolas s'est mis à sourire puis à fait une légère grimace lors de ma remarque sur le café. Ce n'est pas de ma faute que j'aime beaucoup cette boisson... « Ah, moi qui voulais un bon café, à t'écouter, c'est foutu. Moi, je commençais à être en manque de toi ... » Lors de la première partie de sa phrase j'affichais une moue qui confirmait le fait qu'il ne pourrait trouver un liquide digne du nom de café dans cet immeuble. Pourtant, lorsqu'il dit être en manque de moi, mon expression est retombée. Je n'aimais pas ça, il le savait. Je n'étais pas contre les démonstrations, avant mon divorce. La façon dont il avait dit ça m'avait quelque peu troublée. Je le regardais droit dans les yeux ne disant pas un mot. Je ne serais dire combien de temps nous nous sommes regardé, sans un mot mais lorsqu'il se mit à parler, j'étais presque soulagée. « ... Toi et tes plaintes au sujet du café d'ici. Tu fais très souvent la remarque, tu sais ? Peut-être même tout le temps. » J'ai souris légèrement. Nickolas se définissait lui-même comme maladroit, c'est vrai qu'il l'était mais j'ai toujours aimé cela, c'était amusant, même si sans doute quelque peu gênant pour lui. « Je vais finir par vous rendre dingue, toi et Cal, c'est mon but final tu savais pas ?! Et puis c'est pas de ma faute si il n'y a qu'un seul endroit où on peut trouver un café convenable dans cette ville. » Dis-je tout en levant les yeux au ciel. Lorsque je me suis mise à parler de Yasha, il a détourné son regard de moi. Je ne sais pas pourquoi mais je m'en doute fortement... J'ai toujours senti une sorte de tension lorsqu'ils sont tout les deux dans la même pièce. Je n'ai rien dit pendant ce temps, préférant attendre qu'il aille mieux ou je ne sais quoi... J'aurais peut-être dû m'abstenir de prononcer le nom de Yasha. Lorsqu'il me regarde de nouveau, je lui souris doucement, pratiquement comme toujours il m'a rendu mon sourire. « Ne t'en fais pas, je t'attends. Promis, je ne bouge pas. » Il avait plutôt intérêt à rester là où il était, sinon je crois que je lui en aurais fortement voulu.

À mon retour, il était là où je l'avais laissé, pour mon plus grand plaisir. Je remarquais que, comme toujours, Nickolas était très élégant. Chacune des ses chemises lui allait à la perfection. Quant à moi, je portais un tailleur jupe parfaitement ajusté à ma taille, comme toujours. Bien évidemment j'avais assorti le tout avec une paire d'escarpins, assez haut « Ah oui, cette affaire ... Hum. On a tout sauf le mobile, donc. C'est déjà un bon début, même si comme tu le dis l'accusation doit être en béton. Tu es remontée à leurs années de lycée ? » Comment ai-je pu oublier les années lycée... Stupide Alyssa, stupide. J'ai souris légèrement. « J'ai oublié... Je sais, je sais, c'est l'une des premières choses à laquelle j'aurais dû penser... » J'avais comme l'impression que les années lycée allait me faire avancer, une intuition comme on dit. Encore une fois, Nickolas allait m'aider à résoudre cette affaire, comme il le faisait souvent. J'aimais l'aide qu'il me donnait me donnait même si j'avais l'impression d'être dépendante de lui. J'allais bien évidemment passé quelques coups de fil pour vérifier si on pouvait trouver quelque chose qui coïncide. « Les relevés bancaires disent quoi ? Tu peux me faire passer le dossier, s'il te plait ? » J'acquiesçais de la tête doucement à propos du dossier et le prenait sur le bureau avant de lui tendre, sourire aux lèvres. « Les relevés ne dissent pas grands choses. À en croire son compte en banque, le coupable était un homme tout à fait normal. Petit salaire, quelques dépenses pour de l'électronique, la plupart du temps des jeux vidéos... Rien d'alarmant, ni sur son compte ni sur celui e la victime d'ailleurs. » J'ai attrapé un siège tout près avant de la placer en face de lui. J'étais en train de chercher le numéro de la mère de la victime dans les papiers quand de nouveau, Stanley se mit à parler.

On dit souvent que les femmes étaient bavardes mais je peux vous assurer que parfois j'ai l'impression que c'est lui qui ne peut pas s'empêcher de parler. Cela ne me dérangeait pas plus que ça. J'aimais parler avec lui. « Si je t'avoue quelque chose, tu promets de ne pas m'en vouloir ? » Qu'est-ce qu'il allait me dire ? J'étais assez inquiète pour tout vous dire. J'ai tourné lentement mon visage vers lui, air sceptique de mise bien sûr. « Tu sais que je suis en manque de caféine et que tu me fais angoisser alors que c'est vraiment pas bon de faire ça si j'ai pas mon beignet à la tomate... Balance. » « J'avais rien à faire au bureau, alors je me suis arrangé pour venir te trouver. Tu peux m'en vouloir en fait, d'être un vrai pot de colle. » Ouf, je m'attendais à pire. J'ai secoué légèrement la tête avant de lever les yeux au ciel. Je n'ai jamais réellement compris ce besoin qu'il avait d'être toujours avec moi. Je suis une grande fille et je n'ai plus besoin d'être protégée comme je l'étais avec mes frères. Et puis, tous les deux m'avaient appris à me défendre, aussi bien sur le plan physique que par la parole. « Si c'est une façon de me dire que tu peux pas te passer de moi, je le sais très bien... Personne peut résister à mon charme de sorcière...  » Je préférais largement en rire que lui dire que j'étais une grande fille qui n'avait pas besoin de lui. Simplement parce que c'était faux. Je tenais à lui, il était toujours là pour moi quand ça n'allait pas. Je l'ai regardé replongé sa tête dans le dossier. Je suis restée un instant à la regarder sans bouger.

Peut-être qu'il fallait tout de même que je lui dise que j'étais grande maintenant et que sa « protection » pouvait se limiter au plan privé... « Tu sais Nickolas... Je t'aime beaucoup et ton aide m'est toujours précieuse mais je peux voler de mes propres ailes tu crois pas ? Tu sais que je ne veux pas te jeter mais parfois j'aimerais bien être plus indépendante... Je veux pas que tu le prennes mal ou pour toi, ça a rien à voir... C'est pas comme si tu savais pas que t'es une des personnes les plus importantes dans ma vie. » J'ai baissé la tête une seconde, regrettant ce que je venais de dire. Je ne voulais pas froisser Nick, jamais, et parfois je n'avais pas les bons mots... « Tu veux bien oublier ce que je viens de dire... C'était idiot. » Je me suis tournée et j'ai fourré ma tête dans mes papiers, comme un enfant pris en pleine faute... Je savais qu'il allait répondre à ça et je préférais éviter sa réponse. Je me suis rapidement levée, tenant fermement la feuille que je cherchais. [color=salmon]« Je vais passer téléphoner à la mère de la victime, je reviens... »[/size] Si je n'ai pas trouvé un endroit où m'enterrer entre temps. Je me suis pressée de sortir et de trouver un bureau avec un téléphone. Yasha était dans le couloir et me demanda ce que j'avais. Apprenant ce que je cherchais, il me proposait d'aller dans son bureau, chose que j'ai faite. J'ai rapidement passé mon coup de fil et suis revenue avec le nom du lycée sur le papier au bureau où je m'étais installée. Maintenant il fallait trouver le nom du lycée du coupable et prier pour que les deux noms soient identiques. Je n'osais pas regardé Nickolas, pas après ce que j'avais dis et tout ce qu'il avait fait pour moi.
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Avoue que tu m'as suivi, je t'en voudrais pas.

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