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Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn

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Scene Crime


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MessageSujet: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn Dim 30 Jan - 19:29


    (c) Lellia - Miss Volchok - Hollyroller

    Au beau milieu de Seward Park, les trois agents sont enfermés dans une cabane de randonneur. Tout les trois encore inconscients dans l'unique chambre fermée à double tour. La chambres n'est équipée que d'un simple lit, entre la fenêtre et la porte. A côté de cette fenêtre, un radiateur, à ce radiateur, est menottée l'agent Eileen Walker. De chaque côté du lit sont installés les agents. Du côté de la fenêtre, assise par terre, les mains en l'air menottée au barreau du lit, se trouve l'agent Vesper Lawson. De l'autre côté, dans une position similaire, c'est l'agent Broling qui est menotté. Dans la pièce d'à côté, trois personnes discutent. La porte finit par s'ouvrir et l'une d'elle s'en va, laissant les deux autres s'occupés des agents.


    Comme pour un rp multijoueur, respectez l'ordre établie: Vesper, Eileen puis Jesonn. De temps en temps les ravisseurs pourront intervenir, mais ce ne sera pas systématiquement à chaque tour. Ils débarqueront par surprise!

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MessageSujet: Re: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn Lun 31 Jan - 11:36


(c) Lellia


« Aie… »

Vesper avait mal partout. Elle gémit silencieusement en sentant sa mâchoire douloureuse. Ses mains tentèrent d’évaluer les dégâts mais elle était attachée. Elle secoua sans succès les menottes, ne réussissant qu’à se faire mal aux poignets en tentant de les ôter. Elles étaient si serrées qu’elles lui coupaient presque la circulation.

Elle ouvrit les yeux, découvrant une pièce dans un état qui laissait à désirer. Ou était-elle et que s’était-il passé ? Son cerveau semblait souffrir d’un grand blanc. Soudain tout lui revint en mémoire, les coups, et puis le chloroforme. Quelqu’un l’avait enlevé ? La blonde analysa la pièce. Tout était silencieux autour d’elle mais elle parvenait à distinguer des voix qui filtraient de la porte. Trois voix différentes. Une seule personne l’avait enlevée. Il s’agissait bien de professionnels.

Elle scanna l’endroit ou elle se trouvait. La pièce était sommaire. Elle se trouvait devant une fenêtre aux volets fermés, rendant impossible de savoir de quelle période de la journée il s’agissait, ni ou ils étaient. Combien de temps avait-elle été inconsciente ? Il n’y avait qu’un lit. Ses yeux durent s’habituer à la pénombre avant qu’elle ne distingue une autre forme près d’elle. Elle ne voyait pas son visage mais la physionomie faisait penser à un homme si elle ne se trompait pas. Elle tourna la tête, cherchant un moyen de se libérer. C’est alors qu’elle aperçu le radiateur et la silhouette d’une troisième personne. Ils étaient trois à avoir été enlevés. Les boucles étaient celles d’une femme.

Vesper se demanda ce qu’elle devait faire. Ils étaient encore inconscients. Qui que ce soient, ils avaient assez de valeur pour être enfermés ici, contre quoi, une rançon ? Elle ne valait malheureusement pas grand-chose. C’était forcément son métier qui était visé. Alors, ils étaient peut être des agents eux aussi. Mais pourquoi eux spécialement ? Parce qu’ils étaient les plus prévisibles, parce qu’ils avaient un poste à responsabilité ? Elle pria silencieusement pour que ce ne soit personne qu’elle connaisse. S’il s’agissait de collègues, cela ne ferait que rendre les choses plus difficiles même s’ils étaient entrainés à ce type de situation.

Bon sang, elle avait été si bête. Sa monotonie, ses petites habitudes avaient conduit à cette situation. Qui allait se rendre compte qu’elle avait disparu avant lundi ? Elle ne voyait jamais personne le week end et ce n’était pas comme si elle entretenait des rapports réguliers avec sa famille. Bref, personne n’allait se rendre compte de quelque chose. L’agression n’avait même pas eu lieu chez elle et il n’y aurait pas le moindre signe qu’il lui était arrivé quelque chose. Son comportement des derniers jours leur ferait sans doute penser qu’elle avait craqué. Que se passerait-il si les kidnappeurs ne disaient rien au sujet de l’enlèvement ? Mais alors pourquoi les garder ici ?

Non, elle se perdait dans des hypothèses, il fallait qu’elle soit rationnelle. Elle se concentra pour tenter de distinguer les paroles de leurs kidnappeurs. Elle n’arrivait pas à deviner ce qu’ils disaient, les voix étaient trop basses. Elle distingua bien en revanche, une porte s’ouvrir. Est-ce qu’ils étaient partis ? C’était peut être une occasion de tenter de s’échapper. Elle tenta de bouger sa jambe pour vérifier si elle avait toujours son révolver mais ils l’avaient fouillée. En attendant de se libérer, elle allait devoir réveiller ses deux colocataires forcés. A trois, ils seraient plus forts.

« Hé ? Quelqu’un m’entend ? »

Elle n’osait pas parler trop fort de peur que quelqu’un ne les entende. Rien ne disait qu’ils étaient seuls. Ce serait d’ailleurs étonnant que personne ne soit resté les surveiller. Ou se trouvaient-ils ? La blonde tâtonna avec ses mains pour voir si elle pouvait bouger. Les montants du lit lui permirent de se mettre accroupie. Elle se demanda un instant si elle pouvait grimper sur le lit sans le faire grincer mais abandonna rapidement cette option. Il allait falloir qu’elle attende qu’ils se réveillent. Sachant la durée d’action du chloroforme, s’ils avaient été enlevés de la même façon qu’elle, ça ne saurait tarder.


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Eileen Walker


Maman Dragibus ❞ superviseur adjoint des portés disparus


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MessageSujet: Re: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn Lun 31 Jan - 21:33

    (c) Dodixe

    Avant même d’ouvrir les yeux, Eileen ressentit la douleur. Sourde et lancinante. Quelque chose clochait avec son poignet. Que c’était-il passé? Elle sortait de chez Patty, comme d’habitude. Ethan l’avait appelée et puis… Elle ouvrit brusquement les yeux, sursautant en se souvenant du chloroforme. Mauvaise idée les mouvements brusques. La douleur de son poignet s’amplifia subitement. Elle étouffa comme elle le pouvait son cri de douleur. Elle rouvrit alors doucement ses yeux. Elle n’y voyait pas encore très clair. Mais elle pouvait déjà se rendre compte qu’elle était menottée à un radiateur. Son poignet lui lançait. Peut-être était-il déboitée? Cela avait du être compliqué de l’attaché ici. Elle vit alors qu’il y avait un lit dans la pièce. Deux autres personnes étaient elles aussi accrochés. Des cheveux blonds, une femme à en juger par la silhouette. De l’autre côté, elle ne voyait que des cheveux bruns, ne parvenant pas à distinguer une silhouette. Alors qu’elle essayait de concentrer son regard sur ses deux personnes, sa vision s’éclaircit peu à peu, juste assez pour qu’elle puisse reconnaitre la femme blonde.

    « Vesper?! »

    Elle n’avait pas osé ouvrir la parole que par un chuchotement. Elle n’avait pas encore fait attention aux voix de la pièce d’à côté, mais son esprit avait automatiquement pris le mode silencieux et discret. Parfois l’instinct à du bon. Mais là il fallait qu’elle mette plutôt son mode professionnel en marche. Elle était tout de même la superviseur adjoint des portés disparus, à elle de montrer de quoi elle est capable. Mettant son cerveau encore légèrement embrumée en route, elle se concentra. Dans ce genre de situation il y a trois question vitales. Qui? Pourquoi? Où?

    Pour répondre à la première question, Eileen fit cette fois-ci attention aux bruits de la maison - ou que ce soit -. Elle pouvait distinctement entendre deux voix différentes. Mais rien n’indiquait qu’il ne pouvait pas y en avoir plus. Vesper, apparemment réveillé depuis plus longtemps, en sauraient peut-être plus. Quand à comprendre ce qu’il disait, c’était plus difficile. Juste le son lui parvenait, sans les mots. Bon, elle pouvait au moins toujours tenté de savoir s’ils étaient plus nombreux ou pas.

    « Ils sont deux? »

    Encore une fois, elle avait chuchotés à Vesper. Elle ne savait pas si l’agent des affaires classés avait entendu correctement ce qu’elle venait de dire. Mais le signe de tête en direction de la porte l’aidera peut-être.

    Il restait encore deux questions auxquels répondre: Pourquoi? Où? La présence de Vesper laissait supposer à Eileen que c’était après le FBI qu’ils en avaient. Elle ne pouvait pas voir le visage de la troisième personne, mais elle pouvait supposer qu’il s’agissait d’un autre agent, ou tout du moins de quelqu’un travaillant au FBI. Ce n’était pas vraiment une raison, mais ça laissait une piste. Restait le où.

    Se situant la plus près de fenêtre, Eileen décida de tenter de se lever pour voir au travers. Ramenant ses genoux vers elle, elle tenta de soulever ses fesses, posant ses mains sur le radiateur pour y prendre appuie. Mauvaise idée. Son poignet déboitée refusait d’obtempérer et elle ne risquait que faire plus de bruit encore. Elle reposa ses fesses au sol, lançant un regard remplie de désespoir à Vesper. La situation s’annonçait mal.

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    (c)Dodixe

    La disparition d'un être proche
    touche davantage les adultes que les enfants,
    car seule la douleur des adultes
    se nourrit d'imaginaire.
    Tristan Godbille

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MessageSujet: Re: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn Mar 1 Fév - 22:05

La routine n’était pas quelque chose d’habituel chez Jesonn Broling. Il avait enquêté de trop nombreuses fois sur des enlèvements à Quantico pour se laisser avoir et s’enliser dans son petit traintrain quotidien. C’est ce qu’il pensait tout du moins. Et de toute évidence il avait merdé sur un point puisqu’il se trouvait menotté à un lit dans une pièce sombre, sentant le renfermé. Il n’avait pas remué depuis son réveil. Ses muscles refusaient encore de répondre aux sollicitations de son cerveau. Il ne paniqua pas. Il avait déjà eut le droit plusieurs fois à la morsure d’un tazer pour s’affoler. Il savait que les muscles reprendraient petit à petit leurs fonctions lorsque les effets du signal électrique se seraient évanouis. L’oreille tendu il écoutait, silencieux et immobile. Il n’avait pas ouvert les paupières se concentrant sur son environnement sans se compter de sa vision. Peu de luminosité, une odeur de terre et de bois, trois voix étouffées par une porte ou deux, deux respirations en plus de la sienne. Un enlèvement groupé. La morsure de menottes contre ses poignets. Il essayait aussi de se rappeler le plus de détails possibles sur son enlèvement. Il se rappelait avoir appelé Austin avant de quitter le bureau. D’avoir ensuite passé un coup de téléphone au traiteur pour passer une commande pour trois. Il avait salué Loraline dans le bureau attenant en lui promettant de rapporter assez de café et de beignets pour tenir un siège le lendemain, il avait déposé un baiser sur son front et sourit… Il avait quitté le bureau. Salué Greg’ le gardien du parking sous-terrain du Building, demandé des nouvelles de son petit fils avant de monter en voiture. Il n’avait jusque là commis rien qui aurait permis a ses agresseurs de lui sauter à la gorge. Il avait a peine passé quelques minutes chez le traiteur, garant sa voiture dans un endroit éclairé et non loin de la galerie. La neige et le froid mordant l’avaient forcé à se presser. En revenant chargé de ses sacs de traiteur, il avait cru que sa voiture avait été déplacée avant de rire de sa propre paranoïa. Il avait peu dormit depuis trois jours. Sa mémoire lui jouait des tours… Et si ce n’’était pas sa mémoire ? Comment auraient-ils pu agir aussi vite ? Déplacer son Impala ? Cela impliquait une préparation importante et Jesonn était presque certain de ne pas avoir été suivit alors comment ? Une taupe au bureau ? Sa ligne sur écoute ? Une filature via gadget électronique ? Comment avaient-ils passés outre sa vigilance ? Un micro sur sa ligne, un repérage rapide des lieux, un double de ses clés. Tout était possible. Une chose était sur, ils l’avaient surveillés, avaient tracés ses appels, espionnés sa manière de faire et trouvés la faille. Ils le connaissaient, c’était certain. Ils avaient frappé à plusieurs, le savant dangereux, ils avaient frappés à distance. Ils n’avaient pas joués des poings. Ils avaient été efficaces, et précis. Des professionnels. Ils avaient enlevés trois personnes. Jesonn ouvrit les yeux. Trois agents du FBI. Il aurait reconnu Eileen pour avoir collaboré avec elle sur une de ses enquêtes, quant à Vesper il connaissait la sculpturale blonde de vu. Deux femmes. Un homme. Un seul point commun, leur job. Encore.

« Trois. » Elles avaient repris connaissance. Jesonn n’était pas encore en état de bouger mais sa vue s’était stabilisée et il commençait à sentir de nouveau ses jambes. Sa voix avait quelque chose de désagréable, comme du papier de verre sur un tableau. Ce n’était pas encore cela, mais cela reviendrait. Une porte claqua. « Deux à présent… Je ne peux pas bouger, le tazer fait encore son petit effet… Ils m’ont eut par surprise…. Je revenais du bureau. » Parler lui était difficile. Sa voix chevrotait pourtant la colère flamboyait à l’intérieur de son cœur. « Ca va vous deux ? » Broling était un excellent agent de terrain, et un excellent profiler, c’était aussi le seul homme, et forcément, il aurait préféré tendre la joue à ses ravisseurs plutôt que de laisser l’un d’eux lever la main sur l’une d’elle. Eileen était maman lui semblait-il, de plus c’était une excellente enquêtrice. Il ne connaissait de Vesper que ce que l’on disait de sa carrière, brillante et tenace. Ils avaient mal choisis leurs proies. Le fleuron de différents services réunis dans la même pièce. Mauvaise idée.

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MessageSujet: Re: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn Mer 2 Fév - 21:29

Vesper réalisa rapidement que les deux personnes qu’on avait enlevées avec elle avaient repris connaissance. Elle se sentit un peu moins seule. Sa main tâtonna dans le noir pour tenter de deviner de quelle matière était bâti le lit. La blonde ne les reconnaissait pas, mais elle devina vite leur identité grâce à leur voix. Elle n’oubliait jamais un son. « Vesper?! » La blonde écarquilla les yeux même si la pénombre ne le laissa pas deviner. Elle se mordit la lèvre. Ils avaient enlevé une responsable de section, et une adjointe. Ça ne pouvait pas être un hasard. Pour quel autre motif pourrai-ce être sinon ? Qu’est ce qu’ils voulaient ? Les mettre tous les trois dans une même pièce n’était pas très malin et même s’ils semblaient avoir préparé cela depuis des semaines, assez pour connaitre leurs habitudes, elle ne pouvait s’empêcher de penser que les choses étaient étranges. « Eileen ? Bon sang, ils t’ont eu aussi. » Elle soupira. C’était sans doute l’un des pires scénarios qu’elle avait envisagé. La blonde des portés disparus était une amie. Elles se connaissaient. Sentant une crampe menacer d’engourdir sa jambe, elle se redressa pour s’asseoir sur le lit. Heureusement, il ne grinça pas. Elle se demanda si elle pouvait tenter de ronger le boit du lit avec le métal des menottes. Impossible d’extraire ses poignets. « Ils sont deux? » Vesper avait compris ou elle voulait en venir même si elle avait parlé très bas. Elle n’eut pas le temps de répondre que le troisième occupant forcé se manifestait. Cela lui permit de deviner son identité. Ainsi, ils étaient bien tous du FBI. « Trois. Deux à présent… Je ne peux pas bouger, le tazer fait encore son petit effet… Ils m’ont eut par surprise…. Je revenais du bureau. » Vesper ne connaissait pas vraiment l’agent Broling mais elle savait qu’il travaillait aux meurtres en série et qu’il était doué. Deux femmes, un homme. Qu’est ce qui avait fait qu’ils avaient été choisis eux et pas les autres ? Et pourquoi trois ? Des questions sans réponse fleurissaient dans son esprit et elle commençait d’avoir mal à la tête à trop réfléchir. Ils avaient été moins gentils avec lui en tout cas. Vesper n’avait jamais du supporter les effets du tazer mais elle compatissait sérieusement. Elle décida que parler de l’agression lui permettrait d’avoir les idées plus claires. Peut être qu’ils pourraient découvrir quelque chose qu’elle n’avait pas vu. « J’étais partie courir. L’un d’eux m’a agressé. Enfin, je lui ai donné un petit souvenir au passage. » Et elle recommencerait à la première occasion. Avec un peu de chance, elle avait un peu d’adn sous les ongles. Elle était encore en colère de s’être faite avoir comme une débutante et cela s’entendait. Franchement, elle n’arrivait pas à croire qu’on ait pu l’enlever malgré toutes ses qualifications en combat. Son père serait honteux d’elle, du moins si elle arrivait à sortir d’ici pour raconter cette histoire. En tout cas, si l’un d’eux avait la bêtise de la libérer, elle n’allait pas se laisser faire et ils en paieraient le prix. « Ca va vous deux ? » Vesper réfléchit un instant à la question. A part son mal aux poignets et à la mâchoire, elle ne sentait rien qui clochait. En cas de fuite, elle serait en tout cas en mesure de courir. S’ils étaient assez stupides pour se faire piéger par le coup du « j’ai besoins de faire pipi », elle pourrait tenter quelque chose. « J’ai pris quelques coups mais rien de pire que je n’ai déjà eu. Et toi Eileen ? » Vesper s’inquiétait pour son amie. Elle avait un petit garçon, elle avait une famille. Si quelqu’un méritait de subir tout cela, c’était elle, mais surement pas Eileen Walker. Quand est-ce que leurs ravisseurs allaient se manifester ? La blonde ne comptait pas rester enfermée ici pendant une journée de plus. « On ne devrait pas remarquer ma disparition avant lundi. » Les deux autres avaient une famille et leur disparition serait vite remarquée, et quand ils verraient qu’il en manquait trois le lundi, disparus sans laisser de traces alors le FBI monterait sans doute une cellule de crise. Mais en attendant, ils étaient coincés ici, à la merci d’individus qui ne leur avaient même pas expliqué pourquoi ils les avaient enlevés.


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MessageSujet: Re: Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn

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Avec les kidnappeurs - Vesper; Eileen; Jesonn

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