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Loraline ♣ Article 1 : le tabac est un poison. Article 2 : tant pis.

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MessageSujet: Loraline ♣ Article 1 : le tabac est un poison. Article 2 : tant pis. Mar 12 Oct - 19:39

« loraline kara elwood »





[color=#8c9394]
© paperfingers

Loraline K. Elwood, Lora 24ans Célibataire Crime Sexuel


« ever ever after »



    asociale • énigmatique • étrange • franche • lunatique • charismatique • intelligente • intuitive • fumeuse • grande gueule • irrésistible • sarcastique • battante • sauvage • impressionnante • contradictoire • casse-cou • désinvolte • courageuse • possessive • taquine • chiante • (parfois) insupportable • cultivée • exaspérante • autoritaire • drôle (avec ses amis) • impulsive • curieuse • maniaque • rancunière • dynamique.

    Tant d'adjectifs pour décrire cette femme de caractère, il serait pratiquement impossible de faire une liste complète tellement certains de ses traits de caractère sont impressionnants, il n'y a pas de mot parfois pour la décrire. C'est une personne froide aux premiers abords, elle ne s'ouvre pas facilement aux autres, d'ailleurs elle déteste combler une conversation avec des gens qui ne l'intéresse pas. Elle a ses petites manies, comme boire un café noir chaque matin accompagné d'une pomme bien juteuse. Elle est minutieuse et ne supporte pas les imprévus sauf quand il s'agit du boulot bien sûr. Son boulot c'est sa vie, elle passe pratiquement tout son temps au bureau et même si elle aime finir ses dossiers elle aime encore plus observer l'homme dans le bureau d'en face lorsqu'il ne la voit pas. Elle déteste l'arrogance des autres, surtout pour ceux qui n'ont rien dans le bide en réalité comme elle aime le dire, comme ces genres qui n'ont qu'un physique et une cervelle de moineau. Loraline est aussi une personne fière, presque autant que peu l'être un mec parfois, elle déteste se faire dicter sa conduite et encore plus la fermer lorsque le supérieur parle. C'est une grande gueule qui sait toutefois reconnaître ses torts, même s'il lui arrive rarement d'avoir tort cela va de soi. Elle a des expressions bien à elle, qui la distingue des autres personne. Mais n'est-elle déjà pas une femme comme on en voit peu souvent ? Elle aime penser au fait qu'elle pourrait facilement devenir une femme fatale. Elle est très curieuse, parfois même fouineuse sur les bords, elle dit que cela vient du fait qu'elle est méticuleuse et qu'elle déteste laisser un détail, peu importe lequel, sur la touche. Lorsqu'on apprend vraiment à la connaître on y découvre une femme tout à fait adorable, qui aime rire et faire rire, tout comme elle adore taquiner le peu d'amis qu'elle a. Toutefois, que ce soit avec ses amis ou n'importe qui d'autres il lui arrive toujours de changer d'humeur, certains pourraient penser à une fille bipolaire mais en réalité elle n'est que lunatique, ce qui est déjà bien suffisant. Loraline est très jalouse, possessive même, surtout quand il s'agit de ses proches. Certains pensent qu'elle est parfois un peu paranoïaque à voir le mal chez toutes les personnes qu'elle ne connaît pas, mais ce ne n'est que de la méfiance, elle ne donne que très rarement sa confiance, aussi rare que ses sorties en boite de nuit, ce qui est très proche de zéro. Elle est très impulsive mais tente toutefois de faire un effort sur ce point en ce qui concerne le travail, agir sur un coup de tête peut provoquer des dégâts. Ce trait de caractère s'associe à un autre : la miss est du genre bordélique. Ce qui encore une fois s'accompagne du fait qu'elle est très contradictoire. Autant elle peut passer des heures sur un fichiers pour le finaliser avec soin, autant ses affaires matérielles peuvent traîner n'importe où dans son appartement. Loraline est surtout une femme charismatique, qui sait obtenir ce qu'elle désire. C'est une personne à part avec qui il vaut mieux être ami qu'ennemi.
    Loraline est simplement l'une de ces femmes que l'on peut juger de parfaite malgré ses (très) nombreux défauts.


« let's write something down »



    Voilà la partie de la fiche la plus dure. Rassurez vous, nous savons que cette partie n'est pas la plus amusante pour certains, mais nous devons connaitre un minimum de choses sur votre personnage. Cette partie se passe chez un psychologue. Après l'attentat, des agents ont pu radicalement changer. Et c'est pour cela, que les gens tout en haut de la hiérarchie, ont décidés de faire intervenir un psy avant la réouverture des locaux. Toutes les questions peuvent être rédigées sous la forme de RP. Donc c'est comme vous préférez. Nous vous demandons seulement de faire le minimum requis. N'hésitez pas à nous poser des questions et même à nous envoyer des MPs ! (Personnellement, j'adore ça ! ;D) Allez sur cela, nous vous souhaitons bon courage pour cette partie la plus « difficile ».




    Bienvenue ici Agent Scully, ma première question sera toute simple. Parlez-moi un peu de votre vie. Votre enfance, vos parents…

    [Psy : Agent Scully, vraiment ?] Si j'ai plus le droit de travailler à cause de ça, c'est que vous avez un sérieux problème avec l'humour. [Psy : Bref, revenons à la question] Question simple... Pas pour tout le monde, vous pouvez pas emmerder l'électricien là-bas ? [Psy : Mademoiselle...] Ecoutez, je veux bien être gentille, mais il n'y aura pas de détails. Ma mère était battu par monsieur Elwood – oui c'est mon géniteur si vous voulez savoir – elle en est morte, mon père s'est tiré alors qu'elle était entrain de crever à l'hopital, j'ai été toute seule durant quelques jours alors que j'avais à peine douze ans. J'ai été balancée de famille d'accueil en famille d'accueil jusqu'à mes dix-sept ans. Fin de l'histoire. [Psy : Et vos ressentis ?] Quels ressentis ? Vous savez je me sens mieux sans un mec qui a tout de même réussi à tuer ma mère... Quand j'étais jeune je comprenais pas que c'était mal de voir le mari frapper sa femme lorsqu'elle faisait quelque chose de mal, j'ai été habitué à ça dès la naissance. J'ai juste commencé à comprendre vers l'âge de dix ans et deux ans après ma mère était six pieds sous terre. Je me souviens même plus de ce que j'ai ressenti à ce moment là, je n'ai pas pu aller à l'enterrement et je ne me rappelle pas avoir pleurer. J'crois que j'avais pas vraiment réaliser. Après j'ai juste été dans une période rebelle jusqu'à mes dix-sept ans, j'envoyais chier tout le monde. C'est tout, j'ai toujours détesté extérioriser mes émotions, c'est pas aujourd'hui ni demain que ça va changer. Question suivante ?


    Parlons maintenant de ce qui s'est passé il y a maintenant deux ans. Étiez-vous dans le bâtiment ? Que s'est il passait pour vous à ce moment-là ?

    Je n'étais plus dans le bâtiment lorsque c'est arrivé, comme d'habitude je m'étais amusée à emmerder mon coéquipier comme je l'ai toujours fait. J'avais juste eu besoin d'une pause café-cigarette. J'étais dans un starbuck ou quelque chose comme ça à deux rue de l'immeuble, j'ai même pas eu le temps de comprendre ce qui se passait que tout s'écroulait sous mes yeux. [Psy : et les re...] Oui oui j'en viens, la patience c'est pas votre fort on dirait, un problème monsieur le psy ? Bref, on se sens faible dans ces moments là. Et croyez-moi quand je dis que ça ne m'arrive pas souvent. Pourtant j'étais à quelques rues de la bâtisse et je ne me suis jamais sentie aussi inutile qu'à ce moment précis. Il y avait des tas de personnes que j'appréciais dedans, il y avait aussi mon coéquipier. Je ne me souviens même plus à quoi ou à qui j'ai pensé en premier, j'étais juste immobile dans la rue. Dans ma tête ça ressemble à une hécatombe, ça a explosé comme ça en cinq minutes à peine. J'aurais reculé ma pause juste de deux minutes et peut-être que je ne serais plus là, peut-être que j'aurais pu aider. Ca me fou des frissons rien que d'y penser. Je l'ai jamais dit, mais j'ai vraiment eu peur. J'y croyais pas quand on disait que la peur peut paralyser, disons que j'ai eu la preuve suffisante. Parce qu'après tout, j'aurais pu y retourner pour tenter d'aider, ils ne se seraient pas attendus à ce que quelque arrive. [Psy : Mais vous étiez seule.] Et alors ? J'aurais pu en aider quelques uns et au final on aurait été plusieurs. Quand j'y repense j'ai été une putain de froussarde, j'me fais presque honte. Où étaient passés mes réflexes, où était passée ma raison ? J'étais juste statufiée comme une conne au milieu des décombres, sachant que des agents avaient été pris en otage d'un autre côté. J'sais même plus comment ça s'est terminé, tout c'que je sais maintenant c'est que j'ai perdu des amis dans cette attentat. J'ai perdu la personne qui me faisait sourire aussi, ma meilleure amie. Elle était agent dans la brigade des stupéfiants, elle s'appelait Courtney.


    Sachant que des événements aussi horribles peuvent arriver tous les jours, pourquoi avoir choisi ce métier ?

    J'crois que ça remonte à quand mon géniteur s'est tiré, la mort de ma mère sur les épaules. Depuis je reçois toujours des lettres de sa part, comme c'est gentil. Depuis l'âge de douze ans, il aime me faire savoir qu'il est encore vivant quelque part et qu'il peut venir à tout moment me tuer aussi. Je n'attends que ça, le jour où il montrera le bout de son nez. J'suis pas quelqu'un qui se laisse marcher sur les pieds, je voulais être flic pour coincer ce connard et tous ceux de sa trempe. Je sais que son dossier est classée, la justice croit que mon père est mort parce qu'il a changé d'identité. Ce qu'il ne sait pas c'est que je peux faire rouvrir son dossier juste en montrant les jolies cartes postales qu'il m'envoie, j'attends juste qu'il se pointe. J'veux l'envoyer en taule de mes propres mains. [Psy : Et sinon, pourquoi les crimes sexuels ?] Je trouvais ça intéressant, des tas de portes s'ouvraient à moi, mais c'était ce qui m'intéressait le plus. Retrouver les violeurs, les pédophiles, les nécrophiles... Faire comprendre à ces gens qu'on abuse pas des autres de cette manière. Qu'on abuse pas comme mon géniteur à ma mère, même si je ne crois pas qu'il l'ai déjà violé.


    Avez-vous une enquête qui vous a marqué ? Aussi bien un très mauvais souvenir comme un happy-ending ?

    Pour cette question, 10lignes minimum. Vous pouvez là encore les faire sous forme d'un RP flashback.


    Pour finir, parlez moi de votre vie actuelle. Etes-vous marié ? Avez-vous divorcé ? Déménagé ?

    Je vois pas du tout en quoi ça vous regarde. Okay, c'est peut-être le grand déballage de vie privée pour la séance, mais faut pas pousser Maurice. Ecoutez ça, est-ce que j'ai l'air d'une personne qui a une vie sociale très développé ? De toute façon qu'est-ce que ça va changer dans mon dossier si je dis que je suis une marie-couche-toi-là ou une nonne ? Que j'habite dans un palace ou dans un appartement pourri ? C'est pas de la psychologie ça, c'est de la curiosité à titre personnel, désolé mais je ne suis pas là pour ça. Je serais déjà bien heureuse si je pouvais être ailleurs. [Psy : Et avec votre coéquipier ?] Uh ? Qu'est-ce qu'il vient foutre dans la conversation, même quand il est pas là faut qu'il me casse les ovaires. Jesonn est un très bon coéquipier quand il m'emmerde pas à draguer toutes les petites minettes qui passent. Qu'il fasse ça quand le boulot est fini. [Psy : Vous êtes jalouse ?] Pfff, n'importe quoi. C'est déjà la guerre entre nous. J'crois qu'il m'en veut depuis que je l'ai repoussé enfaite (sourire espiègle). [Psy : Il y a eu contact physique ?] Ouaip, c'était bizarre, pas désagréable mais bizarre. De toute façon Jesonn est trop volage, j'aime pas tellement ce genre d'énergumène. Je suis plus qu'un simple coup d'un soir. Il a une belle gueule, dommage qu'il la cache sous les draps de trop de femmes.





    © mallowz

✏ PSEUDO : ebony bones.
✏ ÂGE : 138ans
✏ AVATAR : K.Stew
✏ OU AS-TU TROUVE LE FORUM : Sous mes draps :O
✏ AVIS : Huuumm j'sais pas.
✏ CODE : OK; by me.

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Loraline ♣ Article 1 : le tabac est un poison. Article 2 : tant pis.

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